Les diagnostics obligatoires à fournir pour la signature d’une promesse de vente le sont tout autant pour la vente d’un bien à usage d’habitation que lorsqu’il s’agit d’un garage ou d’un box. Découvrez ci-dessous quels diagnostics doivent être transmis dans ce dernier cas.

LA VENTE D’UN GARAGE EST MOINS REGLEMENTÉE

Les diagnostics obligatoires sont prévus par un article de loi

C’est dans l’article L 271-4 du code de la construction et de l’habitation que sont prévus les diagnostics obligatoires pour la vente d’un bien immobilier à usage d’habitation. Une règle qui s’applique également aux garages et box. Une liste qui varie selon la date de construction du logement, ainsi que sa situation géographique.

Une liste moins exigeante

Lorsque vous vendez un garage, vous avez moins de documents de diagnostics à fournir pour la signature du compromis de vente. Mais certains demeurent obligatoires et doivent impérativement être annexés à ce document. A défaut, le vendeur s’expose à de lourdes conséquences financières. Il est donc important de bien se renseigner en amont afin d’éviter tous problèmes.

LE RAPPORT DE DIAGNOSTICS TECHNIQUES

Des documents exigés par le notaire

Ce rapport qui regroupe l’ensemble des diagnostics obligatoires est exigé par le notaire en charge de la rédaction de l’acte de vente du garage ou du box, soit au jour de la signature de la promesse de vente, soit au plus tard le jour de la vente définitive. Dans le cas où un diagnostic ne sera pas fournit par le vendeur ou incomplet, la vente ne pourra être signée.

DES DIAGNOSTICS DIFFÉRENTS SELON LA DATE DU PERMIS DE CONSTRUIRE

Un box ou un garage construit avant le 1er juillet 1997

Dans le cas où le bien à vendre a été construit avant le 1er juillet 1997, le vendeur doit obligatoirement fournir l’état concernant la présence ou non de termites ainsi que celui indiquant la présence ou non d’amiante dans les produits et matériaux utilisés pour la construction. C’est enfin l’état des risques naturels, miniers et technologiques que le vendeur devra annexer. Ce dernier document concerne les zones couvertes par un plan de prévention des risques. Il convient dans ce dernier cas de s’informer si le garage ou le box vendu est concerné par ce dernier risque.

Pour une construction postérieure au 1er juillet 1997

Si la construction du box ou du garage date d’après le 1er juillet 1997, seuls les diagnostics relatifs aux termites et à l’état des risques doivent être fournis par le vendeur.

Si un moyen de chauffage est présent

A savoir que dans tous les cas de figure, si le bien concerné possède un moyen de chauffage ou de refroidissement, le diagnostic de performance énergétique est également obligatoire.

LE CAS PARTICULIER DU GARAGE ANNEXÉ A UNE HABITATION

Des diagnostics supplémentaires à fournir

Lorsque le garage ou le box est attenant à une habitation, le vendeur doit obligatoirement fournir les diagnostics qui concernent ladite habitation. Ainsi le constat de risque au plomb, l’état des installations de gaz et d’électricité lorsqu’elles ont plus de 15 ans sont obligatoires. C’est également le cas du diagnostic assainissement lorsque le bien n’est pas raccordé aux eaux usées du réseau public.

BON A SAVOIR POUR VENDRE SON GARAGE

Un garage vendu seul

La vente d’un garage est plus souple dans ses termes que celle d’un bien immobilier à usage d’habitation. Il est soumis à la signature d’un compromis de vente ainsi que d’une vente, mais les conditions sont plus souples. C’est par exemple le cas du délai de rétraction de 7 jours qui n’est pas obligatoire pas plus que les conditions suspensives.

Lorsque le garage dépend d’un logement

Dans ce cas, la vente du garage impose les mêmes règles que celle de la vente du logement. C’est ainsi un prix global qui sera indiqué, le garage étant vendu en même temps et sur le même acte de vente que l’habitation. Il est cependant possible pour le vendeur, de conserver le garage ou l’habitation, il n’existe aucune obligation de vendre les deux au même acquéreur.

 

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Il n’est pas toujours facile de comprendre quels sont les frais dont le vendeur devra s’acquitter lors de la vente de son bien immobilier. Des frais variés comme les impôts et taxes, la commission d’agence, les frais de copropriété ou encore le coût des diagnostics. Petit tour d’horizon des sommes à prévoir si vous êtes vendeur de votre logement.

LE VENDEUR S’ACQUITTE DES FRAIS DE DIAGNOSTICS TECHNIQUES

Des diagnostics techniques obligatoires

Il est important de noter que pour vendre son bien immobilier, des diagnostics techniques sont obligatoires que le vendeur doit faire réaliser. La liste de ces diagnostics est variable selon le bien, sa date de construction et la zone géographique dans laquelle il se trouve.

Des documents tous indispensables

Parmi l’ensemble des diagnostics à réaliser certains sont incontournables. C’est le cas du diagnostic de performance énergétique, celui de risque d’exposition au plomb, l’état de l’amiante et de l’installation intérieure d’électricité. Il faut également faire établir l’état d’installation intérieure de gaz, de l’installation d’assainissement non collectif, celui relatif à la présence de termites et aux risques naturels, miniers et technologiques.

Un coût fonction de la superficie de l’appartement

Le montant de ces diagnostics est à la charge du vendeur. Un coût qui représente à titre indicatif, entre 400 euros et 700 euros pour un F3. De nombreuses sociétés réalisent ces diagnostics, il est de fait important de prendre le temps de se renseigner des différents tarifs pratiqués afin de s’orienter vers le moins onéreux tout en s’assurant que son travail est fiable.

LES FRAIS D’AGENCE SONT UN POURCENTAGE DU MONTANT DE LA VENTE

Confiez la vente de son bien à une agence immobilière

Si vous choisissez de confier la vente de votre bien à une agence immobilière, vous devrez signer avec ce professionnel un mandat soit exclusif, soit simple. Un document par lequel vous donnez, en votre qualité de vendeur, le droit à cette agence, de vendre votre bien.

 

 

Le montant de la commission est indiqué dans le mandat

Outre les conditions de la mission de vente que vous confiez à ce professionnel, le montant de sa commission est également indiqué dans le mandat. Une commission que le vendeur réglera à l’agence uniquement si celle-ci trouve un acquéreur.

Un pourcentage de la vente

Les honoraires de l’agence immobilière sont en fait un pourcentage du montant de la vente qui varie entre 3% et 10%. A savoir, que plus le montant de la vente est élevé plus le pourcentage de la commission de l’agence diminue. Si le vendeur s’acquitte des frais d’agence, c’est l’acquéreur qui règle les honoraires du notaire.

QU’EN EST-IL DES TAXES ET IMPOTS ?

La taxe d’habitation est à la charge de l’occupant au 1er janvier

Si le vendeur occupait le logement au 1er janvier de l’année de la vente, c’est à lui qu’incombe le paiement de cette taxe. Sachant qu’elle est adressée par le service des impôts au locataire et au propriétaire et doit être payée par le locataire lorsqu’il y en a un dans le logement.

La taxe foncière doit être payée par le propriétaire

Si la taxe foncière est à la charge du propriétaire du bien au 1er janvier de l’année de la vente, il est possible de prévoir dans l’acte de vente une clause qui attribue à l’acquéreur une part de cet impôt au prorata du nombre de mois d’occupation. Par exemple si la vente a lieu en mai, le nouveau propriétaire peut avoir à rembourser à son vendeur la taxe foncière du mois de mai au 31 décembre. Un remboursement qui doit intervenir devant le notaire le jour de la signature de la vente définitive.

LES BIENS EN COPROPRIÉTÉ, RÉPARTITION DES FRAIS

Vendeur et acquéreurs supportent les frais de copropriété

Lorsqu’un bien immobilier vendu est situé dans une copropriété, les frais qui y sont liés sont répartis entre le vendeur et l’acquéreur. Une répartition bien distincte qui tient compte des différents éléments de cette copropriété.

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Quel qu’il soit, un bien immobilier a inévitablement des défauts et le vôtre ne fait pas exception. Mais il n’est pas nécessaire de vous inquiéter, voici quelques conseils qui vous permettront de transformer ces inconvénients en avantages pour vos futurs acquéreurs.

1 – LES APPARTEMENTS EN REZ-DE-CHAUSSÉE SONT PARFOIS BOUDÉS

# Des logements qui ne séduisent pas

Il faut être réaliste et comprendre que souvent les appartements situés en rez-de-chaussée ne sont pas vraiment appréciés des acquéreurs potentiels. Des acheteurs qui seraient, d’après plusieurs études, à peine 10% à ne pas être réfractaires à l’idée d’habiter en rez-de-chaussée.

# Des défauts redoutés

Les raisons sont multiples mais plusieurs reviennent de manière assez récurrente, comme le manque de luminosité, le risque d’humidité ainsi que le bruit sans oublier le risque plus élevé de se faire cambrioler.

# Mettre l’accent sur les bons côtés

Il faut alors prendre le contre-pied de cette réaction en argumentant par exemple que le fait que l’appartement soit en rez-de-chaussée le rend plus facile d’accès. De plus, il sera proposé à un prix moins élevé que s’il était en étage. Une diminution estimée par les spécialistes à environ 15% du prix de vente. De plus, rassurez votre potentiel acheteur en lui expliquant que les charges seront moins importantes, en effet, pas d’ascenseur, ni d’escalier.

2 – VOTRE MAISON EST DÉPOURVUE DE JARDIN

# Pas de cour ni jardin, un élément dissuasif

Toutes les maisons ne disposent pas forcément d’une cour ou d’un jardin et cette absence peut être un véritable frein à la vente de votre logement. Les futurs propriétaires avec enfants ou animaux de compagnie souhaitent en effet, disposer de cette dépendance.

# Certains acquéreurs y trouvent leur compte

A contrario, tous les acquéreurs potentiels n’exigent pas d’avoir un jardin. C’est le cas de tous ceux qui y voient plus une source de travail supplémentaire qu’un lieu d’agrément. Tondre la pelouse, débroussailler, tailler une haie ou encore ramasser des feuilles mortes, autant de tâches que beaucoup n’apprécient que très modérément. Un travail contraignant qui prend de plus, beaucoup de temps. Vous pouvez ainsi parfaitement trouver un acheteur qui verra votre maison sans jardin, sous un très bon œil.

3 – CINQUIÈME ÉTAGE SANS ASCENSEUR !

# Des écarts de prix qui peuvent être considérables

Il est fréquent de voir dans un même immeuble des appartements affichés à des prix au mètre carré dont les différences peuvent varier jusqu’à 40%. Des variations qui s’expliquent par le fait que certains sont en rez-de-chaussée, tandis que d’autres au premier étage, voir au-delà et c’est là que le fait que votre appartement soit en haut de l’immeuble peut poser un problème.

# Souligner les avantages

Tout d’abord un appartement en hauteur sera plus lumineux et moins exposé aux risques de cambriolages. Si l’absence d’ascenseur va faire reculer les personnes âgées ou les jeunes mamans, il peut trouver preneur pour les célibataires par exemple. D’autre part, la vue imprenable sera un argument qui saura séduire un futur acheteur.

4 – VOTRE APPARTEMENT EST BRUYANT

# Le bruit est un vrai problème

Lorsque le logement à vendre se situe dans un quartier bruyant, nombreux sont les futurs acheteurs à ne pas s’y intéresser. Désireux d’être tranquilles, ils n’ont aucune envie d’être dérangés de jour ou de nuit par la circulation ou les commerces.

# Mettre avant le côté animé et vivant

Le bruit n’est pas forcément un défaut insurmontable et vous pouvez appuyer sur le fait que le quartier est animé. Insister sur la présence de nombreux commerces de proximité ainsi que de moyens de transports. Des atouts pour un quotidien facilité. Il est aussi possible de prévoir l’installation d’une bonne isolation acoustique qui atténuera les nuisances sonores.

5 – DES TRAVAUX SONT A PRÉVOIR

# Les rénovations augmentent le budget

Lorsque l’appartement ou la maison à vendre nécessite des travaux de rénovation ou d’amélioration, les acquéreurs potentiels doivent prévoir ce budget supplémentaire. Ils vont également devoir attendre que ces travaux soient terminés avant de s’installer.

# Des aides sont disponibles

Sachez que lorsqu’un futur propriétaire effectue des visites, il sait déjà ce qu’il recherche donc l’idée de faire des travaux est en partie prévue. De plus le logement peut être moins cher s’il nécessite des installations particulières. S’il s’agit de le mettre plus en accord avec ses goûts, ces améliorations peuvent être effectuées au fil du temps. Et quoi qu’il en soit, le futur acquéreur peut bénéficier, sous conditions, d’un prêt travaux ou d’aides financières comme le crédit d’impôt par exemple.

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Avant de franchir la dernière étape et devenir agent commercial en immobilier, le professionnel se pose de nombreuses questions relatives au statut qu’il doit choisir, le coût de démarrage de son activité ainsi que les charges dont il devra s’acquitter.

CHOISIR LE BON STATUT JURIDIQUE

L’auto entrepreneur, le plus adapté pour débuter

Parmi les différents statuts disponibles, celui qui répondra le mieux aux besoins de l’agent commercial immobilier qui démarre son activité, est l’auto-entreprise. Il présente de nombreux avantages parmi lesquels, sa rapidité à mettre en place, sa simplicité de gestion et le faible montant des charges sociales.

Le régime spécial

L’agent commercial en immobilier doit également s’inscrire au Registre Spécial des Agents Commerciaux. Cette démarche qui se fait en complétant un simple formulaire permet ensuite de s’inscrire au régime de l’auto entreprise.

D’autres statuts possibles

L’agent commercial peut également opter pour l’EIRL qui ne possède pas de plafond de ressources, mais sera plus complexe à gérer en termes de comptabilité et charges sociales. Reste également le portage salarial, un statut qui octroie les avantages du salariat et la liberté de l’indépendant.

LES CHARGES SOCIALES DE L’AUTO ENTREPRENEUR

Un forfait est appliqué

L’agent commercial immobilier qui exerce en auto-entreprise, se voit appliquer un pourcentage pour le calcul des charges sociales, qui s’applique au chiffre d’affaires qu’il a réalisé sur une période donnée qui peut être mensuelle ou trimestrielle.

22,9% du chiffre d’affaires

Les charges sociales sont calculées de manière définitive et ne font l’objet d’aucune régularisation ultérieure. Il est difficile de faire plus simple et cette méthode permet au professionnel d’anticiper le montant dont il devra s’acquitter. Dans ce forfait de 22,9% sont compris, l’assurance maladie-maternité, les indemnités journalières, le régime invalidité et décès, la CSG/CRDS, les allocations familiales, la retraite de base, la retraite complémentaire obligatoire.

Des cotisations supplémentaires

L’auto entrepreneur paie également 0,10% de son chiffre d’affaires correspondant à la contribution à la formation professionnelle pour les commerçants ainsi que la taxe sur frais de chambre de commerce et d’industrie.

Les impôts sur option

Au choix de l’auto entrepreneur, il lui est possible d’opter pour le paiement mensuel ou trimestriel de l’impôt sur le revenu. Un prélèvement qui représente 2,2% pour les prestations de services, de son chiffre d’affaires. Cette option nécessite que le professionnel ait opté pour le régime micro-social simplifié.

LES FORMALITÉS A ACCOMPLIR

Choisir un organisme conventionné

Après avoir procédé à l’inscription au registre spécial des agents commerciaux et avoir opté pour son statut juridique, en l’occurrence l’auto entreprise, un statut qui est limité en termes de chiffres d’affaires, il lui faut également choisir un organisme conventionné selon ses affinités, tous étant identiques, on trouve la RAM, Malakoff, Méderic …

Un contrat de partenariat

L’agent commercial afin d’être légalement en mesure d’exercer, doit signer un contrat de partenariat avec un agent immobilier qui détient la carte professionnelle. Celui-ci exigera, pour ce faire, l’attestation préfectorale qui permet d’exercer comme agent commercial en immobilier.

LA DERNIÈRE ÉTAPE, S’INSTALLER

Choisir son lieu de travail

A présent que les formalités administratives sont effectuées, reste au professionnel à prévoir son installation. S’il décide de travailler depuis son domicile il lui faudra simplement prévoir un espace dédié à son travail, une ligne téléphonique spécifique et du matériel informatique. Une méthode qui permet d’éviter les loyers et charges y afférentes mais qui impose une rigueur dans son organisation.

Les frais à prévoir pour démarrer

Quelle que soit la méthode choisie pour s’installer, l’agent commercial immobilier devra envisager les frais d’installation d’une ligne téléphonique, l’achat de matériel informatique performant et s’il opte pour un local ce seront le loyer, les charges, la mise en place d’un compteur EDF ainsi que l’installation de la ligne téléphonique. Resteront enfin les frais de communication avec cartes de visites, flyers etc….

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Dès lors qu’un propriétaire d’un bien immobilier mis en location et dont le locataire est installé, vend ce bien, il remet le contrat de location à l’acquéreur. Mais le fait que le logement soit loué fait que ce vendeur lui transmet également tout ce qui y est rattaché, à savoir, le dépôt de garantie, l’éventuelle caution …. Explications des documents transmis à l’acquéreur.

QUE DEVIENT LE DÉPÔT DE GARANTIE LORSQU’UN LOGEMENT LOUÉ EST VENDU

Le dépôt de garantie est versé au bailleur

Il est important de rappeler que lorsqu’un locataire prend possession d’un logement, il remet à son propriétaire, autrement dénommé le bailleur, un dépôt de garantie. Une somme qui lui sera remise par le bailleur lorsqu’il quittera cette habitation.

C’est le nouveau propriétaire qui devient responsable

Lorsque le bien immobilier loué est vendu, le dépôt de garantie est transmis au nouveau propriétaire qui devient alors le bailleur du locataire en place. Par suite c’est ce nouveau bailleur qui aura en charge de restituer au locataire à son départ, le dépôt de garantie.

Etre vigilant au moment de la vente définitive

Il est par conséquent important pour l’acheteur, lors de la signature de la vente du bien loué, qu’il demande à son vendeur de lui verser le montant du dépôt de garantie qu’il a perçu du locataire. Au départ du locataire, le vendeur ne sera plus responsable mais bien le nouveau propriétaire.

LA CAUTION EST TRANSMISE AU NOUVEAU PROPRIÉTAIRE

En cas de caution solidaire

Lorsque le contrat de location a été conclu avec la garantie d’une caution solidaire, celle-ci est automatiquement transmise avec le bail, en qualité d’accessoire. Par conséquent, le nouveau propriétaire verra son loyer assuré de la même manière que l’était son vendeur.

Une exception à cette caution

Il existe un seul cas dans lequel l’acquéreur d’un logement loué ne bénéficiera pas de la caution solidaire, c’est si cette caution a stipulé lors de la signature de cet acte qu’elle réservait son cautionnement au propriétaire nommé dans le bail d’origine.

UNE ASSURANCE CONTRE LES LOYERS IMPAYÉS

Le contrat est résilié

Dans le cas où le vendeur a souscrit une assurance qui le protégeait contre les risques d’impayés de loyer, la vente du bien loué concerné par le contrat d’assurance entraine automatiquement la résiliation de cette assurance. Ce contrat n’est donc pas transféré au nouveau propriétaire.

Pas de délai de franchise pour un nouveau contrat

Le nouveau propriétaire du logement loué, peut bien entendu, s’il le souhaite contracter une assurance contre les impayés. S’il choisit la même compagnie que celle du vendeur, son contrat ne subira pas de délai de franchise et bénéficiera de la couverture immédiatement.

LE CONTRAT DE LOCATION SE POURSUIT APRÈS LA VENTE

Les loyers impayés antérieurs à la vente

Le contrat de location se poursuit dans les mêmes conditions avec le nouveau propriétaire. Cependant, en cas de loyers impayés qui datent d’avant la signature de la vente, ceux-ci ne sont pas exigibles par l’acquéreur.

En cas de subrogation

Il est possible que le nouveau propriétaire puisse agir contre le locataire redevable de loyers envers l’ancien propriétaire, s’il a été prévu une subrogation des droits du vendeur pour l’acheteur. Il est par conséquent, important pour l’acquéreur de s’informer à ce sujet avant de signer l’acte de vente.

LE CONGÉ DONNÉ AU LOCATAIRE SUITE A LA VENTE DU LOGEMENT

Demander au locataire de quitter le logement

Dans le cas où un propriétaire bailleur souhaite demander à son locataire de libérer le bien concerné pour le vendre, il lui faut attendre le terme du renouvellement du bail. A noter qu’un bail pour un logement vide est de trois ans et six lorsque le propriétaire est une société. Il lui faudra donc patienter jusqu’à la fin du bail en cours plus les trois années de reconduction avant d’avoir la possibilité de mettre un terme à la location et vendre le logement.

Le nouveau propriétaire souhaite habiter le logement

Si le nouveau propriétaire envisage d’habiter lui-même le bien loué qu’il vient d’acquérir, il lui est imposé d’attendre au minimum de deux ans à compter de la signature de la vente avant de prendre possession personnellement du logement.

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L’immobilier est un secteur qui joue un rôle primordial dans l’économie mondiale. Un secteur qui s’adapte selon les pays et ses propres réalités, l’immobilier Parisien affiche des prix de plus en plus élevés faisant de l’accès à la propriété un domaine devenu presque inaccessible. Bien que n’ayant pas la possibilité d’expliquer cette flambée dans sa généralité, il est possible de mieux comprendre les raisons de cette hausse des prix de l’immobilier dans la capitale.

LA CAPITALE NE CESSE DE SÉDUIRE

Une réalité difficile à accepter

Cela fait des années que la capitale n’avait pas enregistré une telle hausse qui s’affiche à plus 5% des prix de l’immobilier Parisien. C’est ainsi un record avec pratiquement 9000 euros le mètre carré que nombre de professionnels comme d’acquéreurs ont du mal à accepter. Une hausse qui ne concerne que certains quartiers Parisiens.

Une notoriété grandissante

Acquérir un bien immobilier dans la capitale est devenue comme une évidence dans une ville dont la notoriété ne cesse de s’accroitre. L’immobilier répond ainsi à cet engouement en augmentant au fur et à mesure que les demandes affluent. Une notoriété largement encouragée par le tourisme qui vante les nombreuses qualités de la capitale tant en cadre de vie, qu’en qualité des biens immobiliers qui s’y trouvent.

LES DEMANDES DÉPASSENT LES OFFRES

Les français sont de plus en plus désireux d’investir

La capitale semble ne pouvoir répondre à toutes les demandes d’acquisitions, et ce, sur les différents standings de l’immobilier. Les Français sont en effet particulièrement motivés à investir à Paris que ce soit en vue d’un investissement locatif ou pour se constituer un patrimoine personnel.

Une aubaine pour les vendeurs

Cette demande en forte augmentation fait le bonheur des vendeurs et a pour conséquence logique, une flambée des prix de l’immobilier. Des vendeurs qui sont conscients que même s’ils montent le prix de leur bien, ils trouveront toujours un acquéreur et ce malgré la concurrence.

 

LES ÉTRANGERS INTÉRESSÉS PAR LA CAPITALE

Un énorme potentiel lucratif

Paris est ainsi devenu comme une poule aux œufs d’or où les étrangers voient des perspectives d’enrichissement particulièrement intéressantes. Ils sont de fait prêts à dépenser de véritables fortunes pour devenir propriétaires d’un bien immobilier Parisien dans un quartier particulièrement recherché de la ville.

Les provinciaux attirés par les lumières

Outre ces riches étrangers, les provinciaux participent à cette hausse des prix de l’immobilier. Récemment attirés par la capitale ils envisagent de s’y installer sur le long terme. L’engouement se réalise ainsi entre les Parisiens qui veulent que Paris reste en quelques sortes leur propriété, les étrangers désireux de profiter des atouts de cette belle ville et les provinciaux attirés par la capitale.

L’IMMOBILIER UN PLACEMENT FINANCIER

Les particuliers veulent à tout prix devenir propriétaires

L’immobilier est par excellence un placement financier pour beaucoup. La hausse des prix dans la capitale encourage ainsi les particuliers à réaliser un achat en vue de se constituer un patrimoine de valeur. Et pour ce faire, ils sont prêts à y mettre le prix ce qui ne fait qu’encourager la flambée de l’immobilier.

Réaliser une acquisition de patrimoine

La plupart de ces acquéreurs potentiels souhaitent placer leur argent et l’immobilier est un bon investissement. Ce sont pour la plupart des particuliers qui achètent un ou plusieurs logements en vue de les louer et de se constituer un complément de revenus.

LES LOGEMENTS COMMENCENT A MANQUER

La capitale victime de son succès

Si cet engouement pour la capitale fait flamber les prix de l’immobilier pour atteindre des sommes exorbitantes, il est une autre conséquence de ce succès, à savoir un manque cruel de logements. Des habitats qui finissent par devenir des biens rares et de fait inestimables ce qui ne fait de motiver la hausse des prix.

Une disparité selon les quartiers

S’il est indéniable que Paris affiche une montée des prix de l’immobilier, celle-ci dépend des quartiers dont l’emplacement géographique et la renommée jouent un rôle plus qu’essentiel. Ainsi certains secteurs de Paris affichent des prix au mètre carré qui atteignent des sommets.

 

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Un achat en copropriété, comme tout autre type d’achat demande une vigilance particulière en tenant compte des particularités du bien immobilier à acheter. Il sera en effet utile de s’enquérir de l’état de la propriété, de voir son prix et enfin, de connaitre l’ampleur des travaux éventuels.

L’état du bien sera déterminant

Il est normal pour l’acheteur potentiel de bâtir ses premières impressions sur les espaces qui lui seront réservés. Après tout, ce sont ces espaces qui seront bien à lui et rien qu’à lui.

Mais ensuite, il faudra redoubler d’attention en visitant les parties communes de votre futur domicile. Ici, il est nécessaire non seulement de se projeter, mais il faut également rester à l’affut des imperfections éventuelles afin d’établir l’estimation la plus réaliste possible des travaux à envisager.

Les allées et couloirs nécessitent-ils un nouveau coup de peinture ? Existe-t-il des traces de fissures ou de moisissures ? La partie souterraine du bâtiment est-elle encore en bon état ? … L’enjeu est de taille et un acheteur averti en vaut deux. Il est préférable de s’attarder sur les détails, voire même de paraitre un peu tatillon plutôt que de tomber plus tard sur de mauvaises surprises.

Ne lésinez pas sur les détails qui vous semblent importants.  Il faut se montrer proactif et demander aux vendeurs tous les documents pertinents.

Ce dernier est entre autres tenu de vous fournir les diagnostics techniques obligatoires sur les parties privatives. Ces documents techniques vous renseigneront sur le résultat de divers contrôles obligatoires allant de la présence de termites, d’amiante etc. jusqu’à la performance énergétique du bâtiment.

Par ailleurs, le syndic se doit de vous fournir les diagnostics de plomb et d’amiante sur les parties communes.

La maitrise des coûts sera décisive

Pensez au fonctionnement et à l’entretien de l’immeuble. Avec des charges de copropriété en constante augmentation, à combien s’élèvera votre participation ? Si ces charges sont en moyenne égales à 40,30 euros par mètre carré par an à répartir entre tous les copropriétaires, elles fluctuent inévitablement d’une région à une autre.

La gestion financière de la copropriété dans son ensemble est tout aussi importante. Demandez à voir les livres et assurez-vous que le poste « copropriétaires débiteurs » ne soit pas négatif.

Un poste négatif signifie que les copropriétaires ne s’acquittent pas de leurs obligations dans les temps impartis.

La copropriété ne sera peut-être donc pas en mesure d’investir dans des projets ou aménagements futurs. Les comptes joints à la convocation des assemblées générales vous renseigneront sur le montant exact des impayés.

Le bilan comptable remis par le syndic ou le vendeur vous donnera une image globale de la situation financière de la copropriété.

L’ampleur des travaux pèsera sur la décision finale

L’assemblée générale aura surement déjà voté une liste de travaux à effectuer. Un acheteur potentiel se doit d’en tenir compte avant de prendre sa décision. Il faudra se procurer une copie du procès verbale de la dernière assemblée afin de connaitre la date à laquelle les appels de fonds seront effectués.

Dans son intérêt, le futur copropriétaire devra se poser les bonnes questions : les travaux envisagés tiennent-ils la route ? la copropriété sera-t-elle capable d’en assurer le financement ?

Certains travaux tels que la modification de l’aspect extérieur de l’immeuble nécessitent une autorisation préalable.

A cette étape de la négociation, il serait opportun de consulter le règlement en gardant à l’esprit les travaux personnels que vous comptez exécuter. Les travaux de démolition afin d’agrandir l’espace de vie par exemple peuvent nécessiter une autorisation préalable de l’assemblée générale.

Il se pourrait également qu’un modèle de volets, de stores ou de revêtement pour sols, etc. vous soit imposé.

Le carnet d’entretien de l’immeuble vous sera également d’une grande aide et vous permettra d’apprécier l’état de l’immeuble et de ses équipements (chauffage, ascenseur, …). Depuis 2001, le syndic est légalement tenu de posséder un carnet d’entretien et de le mettre à jour régulièrement.

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L’agent immobilier vous aide à vous engager suivant le juste prix, à adopter la meilleure stratégie de vente et garantir la réussite de vos négociations immobilières. On vous en dit un peu plus son rôle afin que vous soyez convaincu de son importance pour la réussite de vos projets.

Le juste prix

L’agent immobilier n’est-il pas le mieux placé pour vous conseiller sur les tendances du marché ? Certes, après y avoir vécu pendant quelques années, nous pouvons tous nous targuer de bien connaitre l’endroit ou le secteur ou nous vivons.

Mais si nos connaissances restent plus ou moins sommaires, celles de l’agent immobilier découlent d’une véritable veille stratégique. Posez-vous la question suivante : compte tenu des sommes qui sont en jeu, faudrait-il baser votre décision sur une expertise ou sur des connaissances basiques ?

L’expertise sera d’autant plus indispensable que vous procéderez à la valorisation de votre bien immobilier. Un prix trop élevé fera fuir les acheteurs potentiels, un prix trop bas vous fera perdre au change.

Si l’agent immobilier va baser son estimation sur des éléments objectifs tels que les tendances actuelles du marché, l’état général du bien, le prix d’un bien similaire, le prix du mètre carré dans le secteur en question etc., et ce afin de se rapprocher le plus possible du « juste prix », il y a de fortes chances qu’un prix fixé par le propriétaire qui veut à tout prix vendre son bien soit complètement biaisé.

Ce dernier a généralement tendance à se perdre dans des critères tels que le prix d’acquisition initial du bien par exemple, ou pire encore, la valeur sentimentale qu’il accorde à ce bien.

Vendre ou acheter une maison est avant tout une transaction financière. Si le propriétaire se lance dans cette aventure pour la toute première fois, l’agent immobilier n’en est pas à son premier rodéo.

Une stratégie de vente

S’il y a une personne qui veut autant que vous conclure la vente de votre maison, c’est bien votre agent immobilier. C’est un fin stratège qui vous prodiguera de nombreux conseils pratiques : à quel moment vendre votre maison afin d’en obtenir le meilleur prix ? à quel moment faudra-t-il ajuster le prix afin de rester concurrentiel et de maintenir la visibilité du bien ?

Mais le meilleur atout de l’agent immobilier réside surtout dans le fait qu’il sait quel bien se vend le mieux.

Vous avez décoré votre maison selon vos goûts, vos critères, et selon ce qui vous paraissait moderne ou approprié. Une chose est sûre, vos goûts ne plairont nécessairement pas à tout le monde. Vous trouverez en l’agent immobilier un professionnel au parfum des dernières tendances qui saura susciter un coup de cœur auprès de vos acheteurs.

La couleur des murs fait-elle suffisamment ressortir la luminosité de la pièce ? La salle de bain ou la cuisine mériterait-elle un choix de carreaux un peu moins excentrique ? Pas de souci, votre agent immobilier vous initiera à l’art du « home staging » qui consiste à redécorer intelligemment votre maison de façon à mettre en valeur ses atouts.

Ce procédé a l’avantage de se cantonner aux retouches strictement nécessaires n’occasionnant pas de dépenses faramineuses pour le propriétaire.

Et enfin, avec ou sans « home staging », l’agent immobilier usera de sa fibre commerciale et sans en faire trop, trouvera les mots justes qui sauront charmer les acheteurs potentiels lorsqu’ils feront le tour de votre propriété.

Le modérateur des négociations

Bien avant que ne commence le jeu des négociations, l’agent immobilier s’attèlera à trier pour vous les propositions sérieuses, celles qui méritent que l’on s’y attarde parce qu’elles sont susceptibles d’aboutir sur une vente.

Son flair et son expérience du métier vous aideront à déceler les acheteurs qui sont réellement intéressés par le bien de ceux qui veulent juste voir jusqu’où peuvent aller les négociations.

Ces derniers vont vous faire perdre un temps précieux (1 à 2 mois), temps pendant lequel un acheteur sérieux vous aura filé entre les doigts.

A mesure que l’on avance dans les négociations, le rôle de l’agent immobilier s’apparentera un peu plus à celui d’un arbitre. Il devra tempérer les discussions entre les deux parties, équilibrer les rapports de force afin d’aboutir à un prix d’équilibre.

Un prix qui contentera d’une part un acheteur emballé, mais dont les ressources sont limitées, et d’autre part un vendeur qui veut vendre dans les meilleurs délais, mais pas à n’importe quel prix.

Choisir HOTIM IMMOBILIER c’est opter pour une équipe solidaire de professionnels qui travaillent au sein d’un réseau à taille humaine. Un réseau constitué d’experts passionnés par leur métier qui œuvrent ensemble pour une réussite garantie dans le respect de qualités humaines et de proximité.

Contactez-nous au 01.84.25.49.10 ou yveshottot@yahoo.fr

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L’immobilier se veut être un secteur dynamique et évolutif qui implique de nombreuses qualités.

Le conseiller immobilier soucieux de pérenniser les activités de son agence et de se démarquer de ses concurrents devra alors démontrer ses capacités en montrant toutes les compétences professionnelles dont il peut faire preuve. Les voici :

Des compétences numériques

Le métier de conseiller immobilier ne saurait s’exercer sans faire appel à la technologie. Il devra alors connaitre un minimum sur internet et les actions en ligne qui contribueront à l’amélioration de la visibilité et de l’image de l’agence au sein de laquelle il mène ses actions.

Ainsi, il devra s’attendre à converser plus souvent en ligne que dans son bureau lorsqu’il s’agit de prendre contact avec ses clients ou de leur apporter des nouvelles sur l’évolution de leur projet.

Même le domaine marketing a su se numériser ce qui a rendu les outils tels que les courriers électroniques et les réseaux sociaux incontournables. Ils deviendront donc ses alliés au quotidien s’il veut prospérer dans ses activités.

Des talents pour cultiver ses réseaux

Rien n’apporte autant d’opportunités professionnelles que le réseautage en ligne et les avantages sont encore plus notables dans le secteur immobilier.

Les réseaux sociaux d’aujourd’hui permettent d’acquérir de nombreuses relations dans tous les domaines et de tous les horizons et contribuent à terme à la construction de relations de confiance, véritables tremplins pour réussir en tant que conseiller immobilier.

Ces mêmes réseaux deviennent aussi des sources inestimables de clientèle sans que la voie traditionnelle perde pour autant de son intérêt.

De ce fait, on attend toujours du conseiller immobilier qu’il reste capable d’attirer les clients à travers les rencontres en tête à tête en se montrant motivé à nouer des relations professionnelles sincères et fructueuses.

Cette capacité à gérer le relationnel lui servira non seulement au début, mais aussi tout au long de son cheminement en tant qu’expert immobilier.

De la volonté dans la quête d’informations

Il est important de faire remarquer que le conseiller immobilier doit connaitre le territoire dans lequel il évolue. Il s’agit non seulement de maitriser l’existant, mais aussi d’anticiper et de connaitre toute évolution que son secteur connait en matière immobilière.

Cela suppose une quête constante d’informations dont l’essentiel peut être obtenu sur internet. Les bons renseignements doivent alors arriver à lui de manière efficace et sans tarder. Cette démarche doit évidemment tenir compte du fait que toutes les informations sur internet ne sont pas à considérer comme parole biblique.

Il sera tenu de décortiquer, d’analyser les éléments qu’il trouve et d’en dégager un raisonnement fiable. En effet, le bon conseiller immobilier est aussi celui qui se montre capable d’anticiper les évolutions sur son territoire.

Il doit être en mesure de raisonner non seulement du point de vue local et régional, mais aussi de penser à un niveau national, voire même à l’international et ce, afin de pouvoir donner les meilleurs conseils en fonction de l’état du marché immobilier à un moment donné.

Une capacité de persévérance

La carrière de conseiller immobilier est loin d’être une voie sans embûches. Il n’est pas exclu qu’à un moment ou à un autre, il voit ses projets les plus prometteurs le décevoir au plus haut point.

C’est à ces moments là que l’on reconnait les bons conseillers des mauvais, car ils se démarquent en faisant preuve de persévérance. Les années difficiles n’entament en rien sa volonté d’avancer et deviennent au contraire le carburant qui lui permet de se dépasser.

Avec le temps et l’expérience, s’il fait preuve de volonté et de passion même en cas d’adversité, le conseiller immobilier pourra enfin se féliciter d’avoir réussi dans un métier noble qui lui plait et qui est propre à lui apporter toutes les gratifications possibles.

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Nombreux sont les propriétaires tentés par une vente directe de leur bien immobilier, sans passer par les services d’un professionnel. S’il est vrai que cette option permet d’économiser en frais d’agence, faire appel à un agent immobilier constitue par contre un choix décisif dans la réussite de vos projets.

En voici les justifications :

L’agent immobilier apporte des conseils de professionnel

Le recours à un agent immobilier dans la vente d’une propriété s’avère tout d’abord être utile dans sa mise à prix, c’est-à-dire la détermination de la valeur du bien et du prix auquel son propriétaire sera assuré de trouver un preneur.

Aux côtés d’un professionnel de la vente, le vendeur pourra s’attendre à des informations complètes et à jour sur les tendances du marché dans lequel le bien immobilier se trouve et à un regard expérimenté sur la nature du bien et les conditions dans lesquelles il sera vendu.

L’agent immobilier tient également compte des intérêts du vendeur en trouvant le juste prix, celui qui avantagera son client tout en promettant un nombre important d’acheteurs potentiels parmi lesquels se démarquera celui qui conclura la vente rapidement et dans les meilleures conditions pour les deux parties.

Il ne faut pas oublier qu’un prix de vente trop haut risque de faire fuir dès l’étape de la visite du bien tandis qu’un prix trop bas ne justifierait tout simplement pas une vente aux yeux du vendeur.

L’agent immobilier sert aussi à mettre en place la meilleure stratégie pour vendre. Il sait trouver la bonne période pour proposer le bien tout en s’assurant de sa visibilité et de ses atouts concurrentiels jusqu’à ce que le bon acheteur se manifeste.

Il trouvera également les solutions à moindre coût qui permettront de présenter le bien immobilier sous son meilleur jour.

Le professionnel de l’immobilier servira encore à sélectionner les contractants les plus intéressants au vu des attentes du vendeur. Ainsi, ce dernier ne risque pas de tomber sur des acquéreurs qui manquent de sérieux ou qui ne disposent pas de la capacité financière pour acheter au prix proposé.

La capacité de détecter les bons acheteurs ne s’acquiert en effet qu’avec l’expérience. Il en est de même des compétences en matière de négociation en vue d’une conclusion rapide de la vente.
L’agent immobilier se présente comme le meilleur négociateur

L’agent immobilier est l’intermédiaire par excellence pour la conclusion rapide d’une vente dans les meilleures conditions pour les deux parties.

Ses capacités de négociation le placent au centre des discussions entre le vendeur et l’acheteur tandis que ses qualités de diplomate peuvent lui servir à faire fléchir des acheteurs qui cherchent à baisser le prix souhaité par le vendeur alors que ce dernier se trouve déjà dans ses derniers retranchements et ne veut pas vendre au-deçà d’un certain montant.

Dans ces situations, l’intervention de l’agent immobilier permet de trouver une entente valable de parts et d’autres et ce, dans un délai assez court si ce n’est tout simplement raisonnable.

En sachant que les ventes échouent souvent au stade où les deux parties ne veulent plus faire des concessions, l’agent immobilier devient alors un véritable garant de la réussite de toute vente immobilière.

Il épargne aux parties le stress de devoir entrer en confrontation directe l’une avec l’autre tout en garantissant leurs intérêts.

En conclusion, il faut retenir que la vente d’un bien immobilier implique de passer par plusieurs étapes et chacune d’elles représente un risque d’échec de la transaction ce qui nécessite l’intervention d’un professionnel qui saura mener les négociations jusqu’à la vente.

Ainsi, l’agent immobilier facilite les démarches, préserve les intérêts réciproques des parties et assure la réalisation de la vente dans les conditions les plus avantageuses aussi bien pour le vendeur que l’acheteur.

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